Cet homme a transformé
Aujourd'hui, il met son approche très personnelle
... et ses 3 recommandations vedette
Ces trois opportunités incontournables,
Cher Investisseur, Je m'appelle Marc Mayor. Je vous écris aujourd'hui dans un but très simple : vous parler de mon tout nouveau service d'investissement, La Lettre de Marc Mayor.
J'ai obtenu un master en finance à l'âge de 21 ans. Mon premier contact avec le monde de la finance s'est fait par le biais d'un concours boursier qui se déroulait en 1987, peu avant l'effondrement du marché en octobre. A l'époque, j'avais parié toute ma mise (fictive, heureusement) sur une micro-entreprise en septembre 87 dans l'espoir de voir son prix doubler. Et la société, au lieu de ça... fit faillite, comme c'est souvent le cas pour des entités de cette taille. Heureusement, les choses se sont améliorées par la suite... et j'ai travaillé pendant des années pour des grands noms du secteur de la finance. Mais ce premier échec m'a amené à étudier le risque. Et après avoir personnellement investi dans des fonds (SICAV), options, futures, algorithmes de trading, actions et autres spéculations sur le Forex, j'ai tiré quelques précieuses leçons et principes d'investissement.
Autant mettre les choses au point tout de suite : si vous cherchez quelqu'un qui surveille les graphiques minute par minute, qui peut vous citer le cours des indices boursiers à tout instant, qui se tient au courant des moindres soubresauts des marchés... passez votre chemin. Je ne suis clairement pas ce genre d'investisseur. Franchement ? Je n'ai pas la moindre idée de ce que va faire le CAC 40 demain, après-demain ou dans un an. En fait... je m'en fiche complètement.
Il faut être conscient que les marchés ne sont absolument pas efficients. Plus important encore, les inefficiences sont plus grandes aujourd'hui (en partie à cause d'internet) qu'il y a vingt ans.
Une autre chose que j'ai apprise durant ma carrière : sur les marchés, il y a beaucoup de "bruit" qui distrait l'investisseur individuel, et finit par l'égarer. Qu'est-ce que je veux dire par "bruit", exactement ? Eh bien, il s'agit par exemple de statistiques inutiles... de données sans aucun rapport... de rumeurs infondées...
Au cours de mes années de travail, j'ai appris (à grand peine... et à grands frais !) à séparer le bruit des faits... à creuser jusqu'à la vérité... et à comprendre ce qui se passe vraiment. Ensuite, je me positionne sur un signal pur, simple, indubitable. Peu d'investisseurs y parviennent seuls. L'individu lambda est hypnotisé par le bruit. Avant qu'il ait eu le temps de dire ouf, il est noyé dans la masse des investisseurs grand public -- et il fait le mauvais choix. Il essaie de corriger, mais il ne fait qu'aggraver son erreur.
La SEULE chose que vous devez comprendre pour avoir
Evidemment, on a tous des stratégies préférées... des secteurs dans lesquels on se sent plus à l'aise. Mais pour être honnête, en ce qui me concerne, rien ne fait battre mon coeur plus vite que la perspective d'une nouvelle plus-value encore ignorée du grand public... et sur laquelle je me prépare à bondir comme un tigre sur sa proie.
Parce que c'est comme ça qu'on fait de VRAIS profits ! Et comme je l'ai dit, je vais TOUJOURS là où sont les profits.
Eh bien, c'est là que mes années d'expérience entrent en jeu... J'analyse toute l'actualité -- des faits divers de mon journal local jusqu'aux gros titres de la presse scientifique. Je suis Bloomberg, je suis abonné à Reuters, je regarde BFM, CNN, je me tiens au courant de ce qui se passe dans la City londonienne et à Wall Street, j'observe les initiés, je parle à mon réseau de connaissances, et je vois ce qui se passe VRAIMENT.
Ce peut être un gigantesque événement comme une guerre, un renversement politique ou un changement majeur dans une loi. Ce peut être une évolution du marché de l'immobilier, ou l'histoire d'un minuscule producteur de chaussettes en Suisse dont personne d'autre ne se soucie. Peu importe l'événement. Peu importe la stratégie que j'utilise. Tout ce qui importe, c'est de savoir quel événement peut nous rapporter des gains.
Crise des devises, bulles boursières, troubles sociaux, économies en difficulté... je vous montrerai comment transformer toutes ces opportunités en gains
Comme je l'ai dit, je ne me lie pas à certains secteurs et marchés. Je ne reste pas assis à me tourner les pouces en attendant que la prochaine opportunité apparaisse dans mon domaine de spécialisation.
Tous ceux qui vous disent que le moment est mal choisi pour investir se trompent. Le moment est toujours bien choisi pour investir... tant que vous savez où chercher !
Il ne s'agit pas de perfectionner un système puis de se plaindre -- comme tous les autres investisseurs à sens unique -- qu'il ne fonctionne pas dans des conditions difficiles comme celles que nous vivons actuellement.
C'est ce que je vous offre aujourd'hui -- un service de détection des profits, conçu pour fonctionner quand tout va bien ET quand tout va mal. Ceci dit, si vous voulez me rejoindre, je dois être sûr d'une chose...
Etes-vous vraiment prêt à me suivre ?
Je dois vous avertir : mon style d'investissement ne convient pas à tout le monde. Il n'est pas pour les timides. Il n'est pas pour les gens effrayés à l'idée de faire des profits sur de mauvaises nouvelles.
Mais ne vous y trompez pas... avec moi, pas de demi-mesures. Si une opportunité me semble intéressante, où qu'elle soit, je me lance. Si ça vous rend nerveux, vous devriez probablement arrêter votre lecture ici. Et ce n'est pas tout. Si vous décidez de me suivre, vous devrez aussi...
Si un seul de ces éléments vous inquiète, alors... nos chemins se séparent. Je vous remercie sincèrement de m'avoir lu jusqu'ici, et je vous souhaite des investissements très fructueux. Mais si vous êtes d'accord avec tous ces principes... c'est parfait. Parce qu'il n'y a aucun doute : le moment est idéal pour mon approche de l'investissement.
Mais je m'emballe un peu ! Avant d'aller plus loin, voyons pourquoi la situation actuelle est idéale pour les investisseurs...
Des vagues de capitaux se dirigent vers nous
Au moment même où je vous parle, des quantités massives de capitaux sont en route. Ce n'est pas une exagération, mais bien un fait. Selon les experts, environ 7 000 milliards de dollars provenant de divers de plans de relance circulent un peu partout dans le monde... Sans parler des sommes colossales que les banques centrales impriment non-stop depuis plus d'un an. Mais on voit également de grosses sommes injectées par les investisseurs qui recommencent timidement à se positionner, attirés par les rendements juteux générés par le rebond boursier de plus de 70% par rapport aux plus bas de mars 2009.
Mais voilà... Tout cet argent ne va PAS sur le marché "grand public" -- les blue chips, les valeurs recommandées dans la presse généraliste. Vous ne pourrez pas acheter un fonds indiciel pour en profiter.
Jusqu'à aujourd'hui. Parce qu'en tant qu'initié, j'aimerais vous aider à prendre votre part du gâteau. Je surveille de près ces mouvements de capitaux, et les secteurs vers lesquels ils se dirigent. J'ai déjà fait mon choix de valeurs dans ces secteurs, et j'ai élaboré les stratégies qui vous permettront de vous positionner... pour des gains cumulés de 495%. Mais avant tout, j'aimerais mettre une chose au clair : je ne suis pas en train de vous faire des promesses basées sur du vent. Le service La Lettre de Marc Mayor est peut-être nouveau... mais mon approche de l'investissement, ma stratégie et mon expérience des marchés ont déjà rapporté des gains considérables à de nombreux investisseurs. Voyez plutôt...
De 62 500 $ à 305 000 $ entre 1999 et 2008
Voyez-vous, je suis également rédacteur en chef d'un autre service d'investissement, La Lettre Suisse des Initiés (LSI).
Et les choses deviennent plus intéressantes encore si l'on prend les performances de ma stratégie sur la durée... Voyez plutôt :
Performance LSI de 1999 à 2010 J'ai émis la première recommandation de ma stratégie fin 1999 (le 11 novembre pour être précis). Puisque j'émets une recommandation par semaine et que le portefeuille complet comporte toujours 26 titres, cela signifie que ce n'est qu'à partir de mai 2000 que la totalité de l'argent a été investie.
Et vous avez aujourd'hui la possibilité de profiter à votre tour de mes conseils. La question, maintenant, c'est...
Allez-VOUS profiter des nouveaux gisements de gains qui apparaissent actuellement...
Mon nouveau service -- La Lettre de Marc Mayor -- est conçu pour vous alerter sur les meilleures opportunités de gains qui apparaissent en ce moment... Pour vous montrer comment profiter au mieux de chacune d'entre elles... et pour vous assurer que vous n'en manquerez pas une seule. En fait, j'aimerais vous présenter trois d'entre elles plus précisément. Je vais même faire mieux : ces trois opportunités, j'aimerais vous les offrir en cadeau. Dans quelques lignes, je vous dirai comment les recevoir... mais pour l'instant, intéressons-nous à la première d'entre elles -- je pense qu'elle va vous surprendre :
Mon opportunité vedette n°1
Les Américains, champions de l'endettement et de la consommation, sont "financièrement irresponsables" ! C'est que l'on entend un peu partout. Si l'on en croit les statistiques officielles de la Fed elle-même, à fin 2009, les crédits à la consommation des ménages américains s'élèvaient à 2 487 milliards de dollars, soit environ 8 000 dollars de dette pour chaque habitant (y compris les nourrissons et les vieillards !). Et près de 40% de cette somme est liée aux cartes de crédit. Mais est-ce un problème si grave ? La dernière grande étude non partisane, financée en 2007 par l'Institut américain pour la recherche économique (AIER), démontre que les familles américaines ne possédant ni carte de débit ni carte de crédit représentaient 27% de la population. Sur les 73% qui restent, 42% (soit 31% de la population totale) paient l'intégralité de la facture chaque mois.
Sans compter que la crise a changé les habitudes : auparavant, le consommateur américain réglait d'abord les factures liées à son prêt immobilier avant de régler son relevé de carte de crédit. Désormais, les priorités sont inversées. Pour la première fois en 2008, le pourcentage de consommateurs sans retard sur leurs cartes de crédit, mais ayant des factures hypothécaires non réglées, a dépassé le pourcentage de consommateurs à jour sur leur prêt immobilier, mais ayant des factures de cartes de crédit en souffrance. Le marché, qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez, parie sur la détérioration des entreprises exposées aux dettes du consommateur américain, notamment liées aux cartes de crédit. Mais pour moi, les chiffres sont clairs : l'assainissement des finances des ménages américains ne peut qu'être profitable à de telles sociétés !
Son activité est simple : elle rachète les dettes, fait payer les débiteurs et ressort avec un gros profit. La masse des investisseurs, effrayés par la crise du secteur financier, a vendu le titre en masse, faisant chuter son cours.
J'ai consacré un rapport exclusif à cette société, où vous découvrirez tous les détails sur les chiffres, les raisons pour lesquelles elle a tous les atouts en main pour voir son cours grimper en flèche... et surtout comment vous positionner très précisément pour profiter de sa hausse. J'aimerais vous envoyer ce document inédit en cadeau... mais ce ne sera pas la seule pépite que je vous révèlerai ! Il y a aussi...
Mon opportunité vedette n°2
Ma deuxième pépite concerne un domaine qui a le vent en poupe -- l'agro-alimentaire. Je ne vais pas vous faire de longs discours sur les perspectives de ce secteur : entre crise des denrées alimentaires et épuisement des ressources naturelles, il fait la une des journaux depuis quelques temps.
Je vais plutôt me concentrer sur la société qui a attiré mon attention dans ce secteur... parce qu'elle se trouve dans une situation extrêmement intéressante et profitable du point de vue de l'investissement. Au 30 septembre dernier, ses actifs réels valaient en effet 10 milliards de plus que ses dettes, alors que l'écart était de huit milliards il y a neuf mois. Comme l'entreprise a émis
Cela signifie qu'il suffirait à un investisseur d'acquérir toutes les actions de l'entreprise en Bourse, de vendre ses actifs, de payer ses dettes et il lui resterait un profit de deux milliards, soit 25% de son investissement.
C'est bien ce que je pensais. Dans quelques lignes, je vous indiquerai comment recevoir cette recommandation complète -- mais sachez d'ores et déjà que je prévois un gain de plus de 25% à court terme... et un doublement potentiel du titre d'ici un an.
Mon opportunité vedette n°3
Depuis la crise des subprime, les banques -- trop occupées à renflouer leurs propres caisses qui paieront les bonus et autres parachutes dorés de leurs dirigeants incompétents au cours des années à venir -- ont cessé de prêter de l'argent. Par conséquent, les juniors actives dans les matières premières ont été prises à la gorge. Certains en profitent, et je vous propose de faire de même grâce à ma troisième opportunité vedette...
Pour ceux qui ne connaissent rien à ce domaine, voici quelques explications. Les géologues sont des gens d'une grande intelligence. Ce qu'ils aiment faire, c'est collecter des données magnétiques en survolant un terrain avec un avion, en faire un modèle en trois dimensions démontrant qu'il y a tel ou tel minerai ici ou là, effectuer des carottages très profonds pour confirmer leurs théories, bref rien que du très concret. Mais eux et la finance, ça fait deux. Il y a donc de l'autre côté... les financiers.
A force de voir toutes ces entreprises sous-évaluées (car dirigées par des géologues ignorant tout de la finance) se faire racheter par des investisseurs avertis, les dirigeants de ma pépite ont commencé à se dire qu'ils devraient en faire de même. C'est ainsi que l'entreprise a patiemment commencé à prendre des positions dans telle ou telle société ; elle a par exemple récemment annoncé une participation de plus de 40% dans une minière propriétaire d'une mine d'or en République de Guinée.
Je vous expliquerai dans un troisième rapport exclusif comment vous positionner exactement pour profiter de manière optimale du développement de cette petite financière très attachée à l'or. Mais maintenant que vous en savez plus sur moi et sur les recommandations que j'aimerais vous offrir, vous vous demandez peut-être...
Pourquoi est-ce que j'abandonne une fortune pour aider l'investisseur individuel contre une bouchée de pain ? Je vais être franc. Je suis un investisseur depuis plus de 20 ans. J'ai étudié tous les marchés, leur évolution, leurs spécificités, leurs dangers.
Pourquoi ? Tout simplement car c'est fascinant de travailler avec de gros chiffres. Enfin, c'était amusant. Parce qu'un sentiment de malaise a commencé à poindre... et est allé en grandissant au fil des ans.
Les gens font confiance à ces professionnels. Ils leur confient leur épargne, leur retraite, leur avenir. Et ils se sont fait littéralement plumer en quelques mois durant un événement catastrophique que les pros auraient dû voir venir -- mais qu'ils ignoraient... ou auquel ils n'ont tout simplement pas prêté attention. Ils ont abandonné leurs clients et laissé la crise laminer des milliers de milliards d'euros d'épargne. En voyant tout cela, je me suis dit que je devais faire quelque chose. Je devais aider les investisseurs individuels à se remettre sur pied et construire un avenir plus sûr. Lancer ce nouveau service d'investissement était ma manière de participer.
Il faut regarder la manière dont les banques gagnent de l'argent. Historiquement, la plupart des gérants de fortune et courtiers facturent des montants proportionnels aux montants investis ; par exemple, si vous achetez un fonds de placement (OPCVM), les frais seront de 2% de l'argent investi chaque année. Supposez maintenant que le fonds en question, proposé par une grande banque qui conseille les investisseurs et emploie des analystes, achète 100 actions IBM à 100 euros la pièce, pour un total de 10 000 euros. Si l'action ne bouge pas, sa commission annuelle sera de 200 euros, soit 2% de 10 000 euros. Si l'action IBM monte à 200 euros la pièce, sa commission annuelle sera de 400 euros, soit 2% des 20 000 euros que vaut désormais le fonds. Et si l'action IBM chute à 50 euros, le fonds (donc la banque) pourra facturer 100 euros par année. Quel est le scénario préféré de la banque, à votre avis ? Gagner 400 euros par an... ou 50 euros par an ?
A votre tour de faire partie des initiés ! C'est ainsi que l'industrie s'est mise en place. La société cotée en bourse a besoin des banques d'investissement pour écouler ses nouvelles actions, obligations, convertibles et autres titres sur le marché. Pour savoir si l'investissement est bon, la banque demande à l'analyste qu'elle emploie d'émettre une recommandation sur la société... Et croyez-moi, seuls les analystes enthousiastes et optimistes font une longue carrière !
La banque, qui empoche un pourcentage du montant placé, a tout intérêt à ce que le titre monte autant que faire se peut... du moins jusqu'à ce que tous les titres aient trouvé preneur auprès d'investisseurs, petits ou grands, mal informés. Ensuite, quand il devient clair que les perspectives mirifiques entrevues naguère par l'analyste en question étaient mille fois trop optimistes, le prix de l'action retombe.
Dans la fable du corbeau et du renard, le corbeau jura qu'on ne l'y reprendrait plus... mais sur les marchés, il semble toujours y avoir suffisamment de gens crédules pour croire les banquiers ! Aujourd'hui, vous avez l'opportunité de passer dans le camp de ceux qui profitent... plutôt que de rester dans celui de ceux qu'on plume -- c'est en tout cas l'objectif que je me suis donné avec La Lettre de Marc Mayor. Et j'espère vraiment que vous choisirez de me suivre, parce que les opportunités seront nombreuses -- et très profitables -- dans les mois qui viennent. En plus des trois occasions dont je vous ai parlé plus haut, j'ai l'oeil sur de nombreux secteurs pleins de promesses... et fidèle à mes principes, je vous indiquerai chaque opportunité de gain que je détecte, quel que soit le secteur, quel que soit le marché.
Vous aurez de nouvelles opportunités de gains tous les mois Voilà plus de trois mois que je travaille avec l'équipe éditoriale des Publications Agora pour vous donner ma stratégie sous une forme simple et abordable, que vous puissiez utiliser en toute simplicité.
Ca vous semble correct ? La Lettre de Marc Mayor vous donnera l'occasion de faire des gains tous les mois -- et pas seulement quand les marchés vont dans notre sens. Voici comment... Après avoir conduit tous les tests, en s'appuyant sur toute mon expérience, nous vous offrons La Lettre de Marc Mayor à un prix défiant toute concurrence. Voilà ce que vous recevrez en vous abonnant à ce service unique en son genre :
Chaque numéro contiendra donc une recommandation spécifique pour profiter de manière optimale de cette opportunité. A chaque fois, je vous donnerai ce qui est selon moi le meilleur moyen de profiter de ce nouveau gain -- LE titre qui présente le potentiel le plus important et "colle" le mieux à l'idée que j'ai détectée. Vous serez donc aux premières loges pour en profiter.
Et ce n'est pas tout ! Pour vous souhaiter la bienvenue dans La Lettre de Marc Mayor, j'aimerais également vous offrir quatre cadeaux exceptionnels :
Maintenant que je vous ai tout dit ou presque, prenons un peu de recul. Grâce à mon expérience des marchés et mon savoir-faire d'investisseur, j'ai pu transformer 62 500 $ en 305 000 $ en un peu moins de 10 ans. J'ai aussi permis à ceux qui ont suivi mes conseils de doubler leur capital en quatre ans entre la fin 2003 et 2008.
Mais mon but n'est pas de maximiser mes propres gains -- c'est de maximiser les vôtres !
Une offre exceptionnelle ! Nous avons donc décidé de vous offrir des conditions d'inscription exceptionnelles. Vous pouvez bénéficier de La Lettre de Marc Mayor au de 194 euros par an. Rappelez-vous que la plus "modeste" des opportunités vedette que je vous offre en cadeau suffirait à transformer 1 000 euros en 1950 euros... assez pour rembourser votre abonnement plus de quatre fois ! Mais comme je l'ai dit, j'aimerais faire profiter de mes 20 ans d'expérience financière à un maximum d'investisseurs.
Ca vous semble équitable ? Parce que ce n'est pas tout. Pour encourager autant d'investisseurs que possible à essayer mon tout nouveau service, nous l'avons rendu 100% sans risque...
100% Satisfait... ou 100% Remboursé ! Vous avez bien lu. Si vous n'êtes pas 100% satisfait de ce que La Lettre de Marc Mayor vous apporte... si vous ne constatez pas d'opportunités de gains réguliers... ou si vous ne pouvez pas vous positionner sur mes recommandations... il vous suffit de nous écrire durant votre premier mois d'abonnement : nous vous enverrons alors un remboursement intégral de la somme versée. C'est aussi simple et direct que ça.
Allez-vous me suivre vers les profits ? Votre premier numéro de La Lettre de Marc Mayor vous attend en cliquant sur Valider ci-dessous. Je vous y parlerai d'une toute nouvelle opportunité que je surveille de près depuis quelques temps déjà.
Une chose est certaine : vous n'y parviendrez pas en jouant les valeurs connues de tout le monde. J'irai même plus loin : en suivant la masse, vous réussirez tout juste à perdre encore du terrain. Dans La Lettre de Marc Mayor, je vous montrerai comment concentrer votre argent là où il peut vous rapporter le plus -- là où les meilleures opportunités génèrent les meilleurs profits. Vous pouvez déjà profiter d'un total de 495% de gains sur mes trois investissements vedette. N'attendez pas !
Essayez La Lettre de Marc Mayor sans plus attendre Maintenant, c'est à vous de jouer : essayez La Lettre de Marc Mayor dans des conditions exceptionnelles -- et sans risque.
Et je serai à vos côtés pour vous montrer ce qui se passe vraiment sur les marchés... et pour vous aider à en profiter pour faire des gains VRAIMENT conséquents. Le moment est idéal pour vous lancer.
PPS : Ces trois opportunités ne sont pas les seules que je surveille... Ne manquez pas mes prochains conseils : avec la garantie "100% Satisfait ou Remboursé" pendant un mois... il n'y a vraiment pas à hésiter !
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