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ASSEZ ! Assez d'entendre qu'il faut se serrer la ceinture... que les profits en bourse sont terminés... et que l'avenir est sombre... En Bourse, on fait des gains Les initiés le savent bien, puisqu'ils utilisent une stratégie inconnue de la plupart des investisseurs... qui leur permet de transformer les difficultés des marchés en opportunités de gain spectaculaires Aujourd'hui, à votre tour d'entrer Il y a urgence : les marchés reprennent le chemin de la baisse... mais cette stratégie pourrait vous permettre de doubler votre mise alors que les approches "traditionnelles" de l'investissement s'enlisent Elle a déjà permis à un petit cercle d'investisseurs individuels de
Cher Investisseur Inquiet, Vous je ne sais pas, mais en ce qui me concerne, j'en ai assez qu'on me dise que les choses vont mal. Assez d'entendre parler de crise... de marchés qui s'enlisent... de conjoncture défavorable pour les investisseurs... alors que pendant ce temps, en coulisse, les initiés et les professionnels de la finance se remplissent les poches. Bon, si de votre côté vous êtes prêt à accepter ça, je n'ai rien à dire. Mais en ce qui me concerne, j'ai décidé de ne pas rester les bras croisés. Terminé d'être le pigeon de l'industrie financière. Fini de se laisser intimider par des "spécialistes" et des "experts" qui ont tout intérêt à laisser les investisseurs individuels dans l'ombre. Et surtout...
Aussi fou que cela puisse vous sembler, vous pourriez parfaitement doubler -- et même tripler votre capital alors que la crise s'aggrave. Avouez que la récession vous inquiéterait moins, dans de telles conditions... Et ça va peut-être vous surprendre, mais c'est étonnamment simple : il n'y a qu'un seul obstacle à franchir...
Pour engranger ce type de gains, vous devrez peut-être agir CONTRE votre nature... Ce que je suis sur le point de vous révéler -- je vais être franc -- n'est pas fait pour tous les investisseurs. Certains ont du mal à comprendre la technique que je vais vous dévoiler dans ce message. Alors mettons les choses au point dès le début :
Si vous n'aimez pas ce que j'ai à vous dire, vous avez perdu cinq minutes. Ce n'est pas si grave. Mais si vous êtes intéressé... le potentiel de gain pourrait changer tout le reste de votre existence ! Pour illustrer exactement ce que je veux dire, permettez-moi de vous expliquer une petite chose très intéressante...
Mettez les statistiques de votre côté ! Le fait est que les approches traditionnelles de l'investissement ne fonctionnent plus. "Acheter pour le long terme", c'est bon pour les périodes de hausse... quand tout va bien... et qu'on se trouve au début d'une phase de croissance économique. Vous serez d'accord avec moi : on est loin d'une telle situation actuellement. Et pourtant, les possibilités de gains sont toujours là -- à condition d'adopter une approche radicalement différente de l'investissement.
L'idée est très simple : gagner de l'argent quelle que soit la direction des marchés. Il faut donc être capable de neutraliser le risque marché ou le risque sectoriel. Et il existe un moyen aussi évident qu'efficace d'y parvenir : prendre en même temps une position longue et une position courte. Votre transaction devient ainsi neutre au marché. Et vous êtes du même coup protégez des variations des marchés et secteurs. En éliminant le risque systémique, le risque de marché ou le risque sectoriel, vous rendez votre portefeuille plus sûr -- et son rendement plus prévisible. Cette méthode, je la propose à des investisseurs individuels sous le nom de Lettre Suisse des Initiés (LSI). Elle me permet de neutraliser le risque du marché en jouant en même temps des titres sous-évalués à la hausse et des titres surévalués à la baisse -- j'y reviendrai dans quelques lignes. Avant cela, j'aimerais que vous compreniez le principe sous-jacent à ma méthode d'investissement -- et pour cela, permettez-moi de prendre un exemple très concret : Imaginez-vous à l'hippodrome de Longchamp pour le prix de l'Arc de Triomphe. Il y a 16 chevaux sur lesquels vous pouvez parier. Si je vous demande de choisir le vainqueur, vous avez en principe une chance sur 16 (soit 6,25%) de gagner et 93,75% de chances de perdre. Certes, vous me direz qu'en observant les cotes, il est possible d'augmenter ces chances. Mais si le favori part à 10 contre un, vous avez tout de même neuf chances sur 10 de vous tromper.
Ce faisant, nous venons de retourner la situation. Statistiquement, vous disposez désormais de 10 fois plus de chances de gagner que de perdre. Eh bien, il est possible de faire pareil en Bourse. Le pari différencié(exemple : le favori fera, en moyenne, mieux que les tocards) permet de mettre neuf chances sur 10 de votre côté, tandis qu'un pari simple (le favori va gagner) met neuf chances sur 10 contre vous. Il suffit donc de faire un pari différencié (le surévalué performera moins bien que le sous-évalué), plutôt qu'un pari simple (cette action grimpera à coup sûr) -- qui serait trop risqué. Bien entendu, c'est un tout petit peu plus compliqué que ça ; mon approche tient compte de nombreux critères. Je surveille des secteurs bien particuliers, je guette également les transactions des initiés, je passe au peigne fin divers ratios, chiffres et indicateurs... mais tout cela prendrait beaucoup de temps à expliquer ici -- et surtout, je ne tiens pas à livrer tous mes secrets tout de suite ! En tout cas, une chose est sûre :
C'est comme ça qu'on amasse une fortune Comme vous pouvez le voir, ce "secret" n'est en fait pas vraiment mystérieux... ce n'est pas un vrai "secret" du tout, en fait ! C'est juste une idée simple... et redoutablement efficace.
Et j'aimerais vous en faire profiter. Avant d'aller plus loin, toutefois, j'aimerais autant que les choses soient claires tout de suite : ce qui va suivre n'est pas pour tout le monde. Pardonnez-moi d'être aussi abrupt, mais je ne fais pas de promesses à la légère... et pour les tenir, il faut que les personnes auprès de qui je m'engage soient en mesure de me suivre.
Tout cela est très sérieux ; en échange, je ne vous imposerai que trois critères indispensables pour suivre ma stratégie.
Et si vous n'avez aucune objection à ces trois critères... il n'y a plus aucun obstacle pour vous empêcher de doubler votre capital simplement -- et même si les marchés vont mal.
Vous en voulez la preuve ? Alors regardez un peu ceci...
De 62 500 $ à 305 000 $ entre 1999 et 2008 Rien qu'au premier semestre 2009, nous avons engrangé +23,83% de performance sans levier -- et +49,57% avec levier ! Imaginez -- sur un portefeuille de 100 000 euros, vous auriez déjà 23 830 euros supplémentaires... près de 25% de plus en seulement six mois -- et avec des risques réduits au strict minimum !
Et les choses deviennent plus intéressantes encore si l'on prend les performances de ma stratégie sur la durée... Voyez plutôt :
J'ai émis la première recommandation de ma stratégie fin 1999 (le 11 novembre pour être précis). Puisque j'émets une recommandation par semaine et que le portefeuille complet comporte toujours 26 titres, cela signifie que ce n'est qu'à partir de mai 2000 que la totalité de l'argent a été investie.
Prochain objectif pour ce portefeuille ? C'est très simple... doubler une fois encore à partir de cette deuxième somme, de manière à ce que l'avoir en compte atteigne 500 000 $ au cours de l'année 2011 au plus tard. Bien sûr, le tout doit être atteint quoi que fasse le marché, et avec un prise de risque de marché de l'ordre de zéro, à quelque pour-cent près (idéalement entre -5% et +5% en moyenne). J'ai établi un plan de performance très concret pour les quatre années à venir. Et, bien qu'une performance sans la moindre baisse soit une vue de l'esprit, une progression idéale, linéaire, pourrait être un avoir en compte minimum de :
Comment est-ce que je m'en sors pour l'instant ? Eh bien... disons que le portefeuille dynamique de la Lettre Suisse des Initiés a terminé l'année 2008 avec un solde légèrement supérieur à 315 000, soit un peu plus que mes prévisions. A l'heure où je rédige ces lignes... la performance attendue pour l'année 2009 est déjà atteinte, voire légèrement dépassée. Il faut être prudent : les accidents peuvent toujours arriver -- et aucune méthode d'investissement n'est fiable à 100% ; quiconque vous dirait le contraire est soit un menteur... soit quelqu'un qui veut vous vendre des placements à tout prix.
Et vous avez aujourd'hui la possibilité de "prendre le train en marche" -- et de m'accompagner dans ce voyage très très profitable. Je vous expliquerai dans quelques lignes comment faire, mais avant ça...
Les quatre leçons d'investissement les plus importantes que j'ai jamais apprises Permettez-moi de me présenter. Je m'appelle Marc Mayor, et je suis le directeur et fondateur de la Lettre Suisse des Initiés. Warren Buffett, l'homme le plus riche du monde, a principalement choisi un bon professeur (Benjamin Graham) puis appliqué ses recettes sans relâche. J'ai fait la même chose : j'ai élaboré ma méthode d'investissement en m'appuyant sur le travail de deux géants, Alfred Jones et John Kelly ; le reste n'est qu'auto-discipline. Alfred Jones a, le premier, eu l'idée d'investir de manière neutre au marché. Il est à l'origine de tout le secteur des hedge funds... même si ces derniers ont malheureusement oublié ses enseignements, pour la plupart ! Il suffit d'appliquer les recettes originales du fondateur pour s'en apercevoir.
John Kelly fut, quant à lui, le premier à poser les bases d'un money management (désolé, il n'y a pas d'équivalent français à cet anglicisme) scientifique et moderne ; je défie quiconque à prouver, dans la moyenne et sur la longue durée, qu'il existe une manière plus efficace que la formule de Kelly pour maximiser ses gains. En effet, mon premier contact avec le monde de la finance s'est fait par le biais d'un concours boursier qui se déroulait en 1987, peu avant l'effondrement du marché en octobre. A l'époque, j'avais parié toute ma mise (fictive, heureusement) sur une micro-entreprise en septembre '87 dans l'espoir de voir son prix doubler. Et la société, au lieu de ça... fit faillite, comme c'est souvent le cas pour des entités de cette taille.
Cet échec m'a amené à étudier le risque. Et après avoir personnellement investi dans des fonds (SICAV), options, futures (contrats à terme), algorithmes de trading, actions et autres spéculations sur les monnaies (Forex), j'ai tiré quelques précieuses leçons et principes d'investissement :
Je ne vous demande pas de me croire sur parole... alors permettez-moi de vous donner un exemple de l'efficacité de ma stratégie... Une transaction en particulier constitue une parfaite illustration de la manière dont les conseils de la Lettre Suisse des Initiés fonctionne : Revenons à l'été 2008 -- le 8 août précisément. A cette époque-là, on constatait une baisse de plus de 35% des ventes de bagages sur les six mois précédents. Me basant sur ce chiffre, je suis parti du principe que les ventes de bagages sont un bon baromètre des intentions futures de voyage ; celui qui prévoit de voyager loin dans un futur proche et mais ne dispose pas d'une valise risque bien d'en acheter une. Logique, non ?
En clair, il apparaissait que les gens allaient rester plus près de leur domicile pour les vacances. En parallèle, les ventes de tentes de camping étaient nettement en hausse par rapport aux tendances du passé, indiquant une fois de plus que les vacanciers prévoyaient de passer les vacances dans les bois, à la pêche ou en randonnée plutôt que dans des contrées lointaines. Cette démarché était corroborée par les initiés : pendant que les insiders de Cabela's avaient dépensé collectivement 3 477 180 $ pour faire l'acquisition de 250 955 actions CAB... les initiés de Delta avaient lâché 5 985 227 titres DAL pour un montant total de plus de cent millions de dollars !
Par conséquent, j'avais recommandé aux lecteurs de la Lettre Suisse des Initiés une transaction dans les proportions suivantes: Nous partions donc avec 4 800 actions CAB valant 10,69 $ pièce -- la partie haussière de la transaction se montait donc à 51 312 $. Du côté baissier, après avoir vendu DAL à découvert, nous avions -6 000 titres Delta en compte, valant 9,05 $ l'unité, pour un total négatif de -54 300 $. L'exposition nette, la somme de ces deux montants, est donc de -2 988 $ au départ de la transaction. En pourcent du montant total engagé (exposition totale), cela nous donne -2,83% (-2 988 divisé par 105 612). Ce pourcentage est très important... et voici pourquoi : Il y a trois cas de figure :
Ainsi, si à l'avenir tout le monde prend l'avion et personne n'achète de tentes de camping, la thèse qui sous-tend l'investissement est complètement fausse. Si en revanche, les gens continuent à consommer exactement de la même manière que par le passé, il n'y a aucune raison pour que les prix des actions de nos deux protagonistes ne bougent l'un par rapport à l'autre. Enfin, si nous avons raison, les gens vont se ruer sur les tentes de camping et pousser l'action Cabela's à la hausse, tandis qu'ils ne prendront pas l'avion et feront chuter l'action Delta. Imaginons d'abord que les marchés doublent, et donc que tant CAB que DAL doublent. Nous gagnons 51 312 $ sur la partie haussière, et nous perdons 54 300 $ sur la partie baissière, soit une perte nette de 2 988 $. On voit bien que la perte représente -2,83%, tandis que les marchés ont fait +100%. Inversement, si les marchés perdaient 100%, nous perdrions 51 312 $ sur Cabela's et gagnerions 54 300 $ sur Delta, pour un profit de 2 988 $ ; le gain est donc de 2,83% quand le marché perd 100%. Comme on le voit, les investisseurs neutres ne comptent pas sur les marchés pour gagner de l'argent. Dans le cas de Cabela's contre Delta, il fallait donc que, dans des marchés ascendants, l'action CAB progresse davantage que DAL; si la bourse baissait, il aurait fallu que Cabela's perde moins que Delta. Enfin, dans un marché latéral, il aurait fallu, idéalement, que CAB monte et que DAL baisse. Que s'est-il passé en fin de compte ? A la clôture du 15 juin 2009 (un peu plus de dix mois plus tard), l'indice de référence S&P 500 était passé de 1 226 à 923 points, soit une baisse de 27%. Notre pari était que l'action CAB tiendrait mieux le coup, ce qui a bien été le cas : elle est passée de 10,69 $ à l'ouverture du 8 août 2008 à 11,31 $ à la clôture du 15 juin 2009.
Vous voyez comment ça marche ? Il suffit d'être attentif aux bons signaux... d'avoir un grain de bon sens... et de se positionner en conséquence. C'est ainsi que j'agis au quotidien... et c'est ainsi que les lecteurs de la Lettre Suisse des Initiés ont pu quasiment quintupler leur mise entre 1999 et 2008 -- tout en minimisant le risque.
J'aide déjà un petit groupe d'investisseurs à battre les marchés année après année... en toute discrétion Franchement, est- ce que vous pensez vraiment qu'une autre stratégie d'investissement pourrait vous permettre de tels gains en ce moment -- sans parler de vous aider à démultiplier votre capital au fil des ans alors même que les marchés baissent ? Vous auriez du mal à en trouver une. Mais comme je le disais, il n'y a pas de grand mystère dans ce que je fais. C'est simplement du bon sens.
Mais me direz-vous... si cette stratégie est si géniale, pourquoi est-ce que tout le monde ne l'applique pas depuis longtemps ? A ce stade, vous vous posez probablement une question tout à fait évidente et compréhensible : "si l'approche d'investissement traditionnelle [que j'appelle "acheter et prier pour que ça monte"], est si mauvaise, pourquoi est-ce que la quasi-totalité des investisseurs ne font que ça ?" Eh bien, il y a plusieurs réponses à ça.
D'abord, il y a le fameux phénomène du "si tout le monde le fait, c'est que ça marche". Après tout, qui, avant Copernic ou Galilée, aurait eu l'idée saugrenue de penser que c'est la terre qui tourne autour du soleil et non l'inverse ? Il faut regarder la manière dont les banques gagnent de l'argent. Historiquement, la plupart des gérants de fortune et courtiers facturent des montants proportionnels aux montants investis ; par exemple, si vous achetez un fonds de placement (OPCVM), les frais seront de 2% de l'argent investi chaque année. Supposez maintenant que le fonds en question, proposé par une grande banque qui conseille les investisseurs et emploie des analystes, achète 100 actions IBM à 100 euros la pièce, pour un total de 10 000 euros. Si l'action ne bouge pas, sa commission annuelle sera de 200 euros, soit 2% de 10 000 euros. Si l'action IBM monte à 200 euros la pièce, sa commission annuelle sera de 400 euros, soit 2% des 20 000 euros que vaut désormais le fonds. Et si l'action IBM chute à 50 euros, le fonds (donc la banque) pourra facturer 100 euros par année. Quel est le scénario préféré de la banque, à votre avis ? Gagner 400 euros par an... ou 50 euros par an ?
A votre tour de faire partie des initiés ! C'est ainsi que l'industrie s'est mise en place. La société cotée en bourse a besoin des banques d'investissement pour écouler ses nouvelles actions, obligations, convertibles et autres titres sur le marché. Pour savoir si l'investissement est bon, la banque demande à l'analyste qu'elle emploie d'émettre une recommandation sur la société... Et croyez-moi, seuls les analystes enthousiastes et optimistes font une longue carrière !
Pour ne pas se retrouver à la rue, l'analyste prédit donc un avenir radieux à la société qui émet des actions, ce qui fait monter le prix de l'action. La banque, qui empoche un pourcentage du montant placé, a tout intérêt à ce que le titre monte autant que faire se peut... du moins jusqu'à ce que tous les titres aient trouvé preneur auprès d'investisseurs, petits ou grands, mal informés. Ensuite, quand il devient clair que les perspectives mirifiques entrevues naguère par l'analyste en question étaient mille fois trop optimistes, le prix de l'action retombe. Les initiés, qui ont vendu à bon prix, ne sont pas touchés ; les profanes, qui ont gobé tout cru ce qu'on leur a dit, en sont pour leurs frais.
Dans la fable du corbeau et du renard, le corbeau jura qu'on ne l'y reprendrait plus... mais sur les marchés, il semble toujours y avoir suffisamment de gens crédules pour croire les banquiers ! Et j'espère vraiment que vous choisirez de me suivre, parce qu'un dernier facteur nous promet encore de beaux profits dans les mois et les années qui viennent...
Même la démographie contribue à rendre ma stratégie encore plus profitable ! Je m'explique. Au cours des cinquante dernières années, la situation démographique a beaucoup évolué. Au Japon, le baby boom a démarré plus tôt qu'aux Etats-Unis par exemple -- si bien que le pic des naissances nippones a été enregistré en 1947. Aux Etats-Unis, le record des naissances a été atteint en 1961, quatorze années plus tard. Dans le graphique ci-dessous, les sommets atteints par le Nikkei en 1989 et le S&P 500 en 2007 ont été ramenés à cent ; chacun y verra ce qu'il voudra, bien entendu. Mais même si une corrélation n'implique pas nécessairement une relation de cause à effet... je dirais que cet argument fondamental se tient parfaitement.
En tout cas, une chose est claire : certaines choses essentielles ont changé au cours des dix à vingt dernières années. Pour faire court, disons qu'il sera difficile d'avoir des gains réels avec de plus en plus de retraités et de moins en moins d'actifs. Quant au prochain grand marché haussier, mieux vaut ne pas retenir votre souffle en l'attendant ! L'avantage, avec la démographie, c'est que, pour savoir combien de personnes auront quarante ans dans une quarantaine d'années, il suffit d'étudier les naissances de l'année en cours ; comme aucun nouveau baby boom n'a été observé jusqu'ici, un marché haussier comparable à celui de la fin du siècle dernier n'arrivera probablement pas avant une bonne quarantaine d'années. En d'autres termes, c'est une véritable autoroute qui s'ouvre pour les investisseurs "neutres au marché"... et pour la stratégie de la Lettre Suisse des Initiés. Alors franchement, dans de telles conditions...
Pourquoi vous contenter de vous serrer la ceinture... J'espère que vous comprendrez que je ne suis pas en train de vous dire quoi faire avec votre argent. Vous êtes un adulte, parfaitement capable de prendre vos propres décisions d'investissement -- mais je préfère être clair avec vous, pour que vous sachiez à quoi vous vous engagez. Maintenant, voyons très exactement comment je vais m'y prendre pour vous aider à doubler votre capital -- au minimum -- dans les années qui viennent.
Toutes les semaines, je vous enverrai par e-mail mon bulletin hebdomadaire de la Lettre Suisse des Initiés. Vous y retrouverez :
Etant donné que j'adopte un money management rigoureux, sur une période de deux semaines, nous ouvrons une position "longue" et une position "short" (à découvert)... et dans le même temps, nous fermons une précédente position "longue" ainsi qu'une précédente position "short". Vous n'aurez donc pas à gérer vous-même des dizaines de positions en même temps ; je suis là pour vous indiquer exactement quoi faire, et comment le faire. Vous n'aurez plus qu'à suivre mes instructions. En fait, la plupart de mes lecteurs agissent ainsi : chaque mercredi matin, ils ouvrent le nouveau bulletin de la Lettre Suisse des Initiés et prennent connaissance des transactions à suivre. Sur la plupart des logiciels permettant de passer les transactions en bourse, liquider une position existante prend moins d'une minute, et entrer un ordre pour la nouvelle position va à peu près aussi vite. La quasi-totalité des ordres à passer sont "à l'ouverture" ; en d'autres termes, ils sont toujours exécutés. Par conséquent, l'ordre peut être entré n'importe quand entre la réception du message LSI et l'ouverture de la bourse américaine. En d'autres termes, même pour ceux qui ont un ordinateur qui met deux minutes pour se mettre en route et deux minutes pour s'éteindre, l'investissement est de moins de dix minutes par semaine, n'importe quand entre la clôture de la bourse dans la soirée du mardi et l'ouverture en milieu d'après-midi le mercredi. Intéressé ?
Alors il ne reste plus qu'à vous lancer... Autant vous le dire tout de suite, mon service n'est pas parmi les moins chers. Mais compte tenu du fait qu'il pourrait vous permettre de doubler... tripler... et même plus votre capital dans les années qui viennent, je pense qu'il en vaut largement la peine.
N'oubliez pas non plus que ce sont des conseils extrêmement pointus... qui vous expliqueront comment appliquer des stratégies normalement réservées à l'élite des professionnels de la finance. Mais telle n'est pas ma démarche. Je ne vous demande qu'un forfait de 2 600 euros pour 52 numéros de la Lettre Suisse des Initiés. C'est un prix unique -- pas de mensualités, pas de frais supplémentaires, vous gardez l'intégralité de vos gains.
Je suis fermement convaincu que la qualité a un prix -- et que mes conseils valent jusqu'au dernier de ces 2 600 euros... Surtout, plus important, ils pourraient vous en rapporter cinq fois plus dans les mois qui viennent. Alors faut-il vraiment hésiter ? Je vous recommanderai également un courtier particulièrement bien adapté à notre stratégie, pour vous permettre de placer vos ordres en toute simplicité. Enfin, je vous enverrai 3 guides rédigés tout spécialement pour vous expliquer comment fonctionne la Lettre Suisse des Initiés. A eux seuls, ces guides vous donneront une bonne longueur d'avance sur la majorité des autres investisseurs... et j'aimerais vous les offrir pour vous souhaiter la bienvenue parmi mes lecteurs.
Je crois que je vous ai tout dit, alors je ne vais pas y aller par quatre chemins. Vous avez l'opportunité aujourd'hui de faire des gains spectaculaires tandis que les marchés sont synonymes de pertes et de danger pour la plupart des autres investisseurs. Je vous propose de doubler votre capital -- en éliminant quasiment tous les risques associés à l'approche traditionnelle du "acheter pour le long terme". Je pense que c'est assez équitable.
Alors à vous de jouer, maintenant : allez-vous profiter de cette opportunité exceptionnelle... ou bien allez-vous la laisser glisser entre vos doigts ? Cliquez sur Valider pour vous inscrire dès maintenant à la Lettre Suisse des Initiés
Voici votre chance de transformer Quel que soit votre point de vue sur les perspectives des actions actuellement, le constat est simple : l'approche "neutre au marché" est l'un des moyens les plus profitables et les plus sûrs de vous garantir des gains quand toutes les autres stratégies échouent.
Cliquez sur Valider pour découvrir tout ce que l'approche "neutre au marché" Meilleures salutations,
Marc Mayor PS : Si vous en avez assez qu'on vous répète que les vrais gains sont impossibles dans les conditions de marché actuelles, n'attendez pas : cliquez simplement ci-dessous pour commencer à suivre des conseils affûtés qui vous aideront à doubler votre capital... tout en limitant les risques. N'oubliez pas que ma stratégie a enregistré une performance moyenne de +43% en 2008 -- alors que les marchés chutaient de 40% dans le même temps ! L'approche "acheter pour le long terme" a vécu... il est temps pour vous de découvrir tout ce que l'investissement "neutre au marché" peut faire pour votre portefeuille ! Cliquez sur Valider pour en profiter sans plus attendre !
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